fondamentaux graphiste

Les 5 outils utiles ou indispensables du graphiste

Le graphiste doit s’entourer de bons outils professionnels pour travailler

Le graphiste est un professionnel couteau-suisse. Il offre du service varié et pour ce faire il doit utiliser plusieurs mediums, à la fois numériques et traditionnels. Certains outils sont indispensables et d’autres simplement utiles. De plus, la liste est longue et doit être adaptée en fonction de la spécialité du professionnel(elle), illustration,  graphisme print ou web.

    Les outils numériques sur PC ou tablette

    Adobe : Photoshop, Illustrator et Indesign pour n’en citer que trois

    Les logiciels de conception sont la base du travail du graphiste et de ses échanges avec le client. Il n’y a pas beaucoup de choix de fabricant car les outils professionnels pour dire sont le résultat d’années d’expertise et de développement de solutions logicielles à destination d’une clientèle professionnelle (je ne traiterai par ici des outils gratuits, comme Gimp ou Inskape, qui manquent cruellement de fonctionnalités ainsi qu’une absence de format d’échange reconnu). Adobe et sa suite de logiciels offre une solution professionnelle complète et excellente. Le seule bémol est le format locatif proposé depuis quelques années. Entre autres logiciels, le graphiste doit impérativement posséder Photoshop pour le traitement et la retouche de ses images. Illustrator sera l’outil phrase pour la conception de logotypes et d’illustrations au format vectoriel. Enfin, Indesign assurera  la mise en page.

    L’application de dessin et peinture numérique Procreate sur tablette

    Voici un outil dédié esquisses et illustrations avec un export possible au format PDF ou .PSD pour ceux qui travaillent  avec Photoshop. C’est vraiment le top pour dessiner régulièrement. Associé au stylet et à l’Ipad 12 pouces de chez Apple, vous bossez comme sur une vraie tablette graphique avec écran. De plus, le catalogue de brushes est énorme et permet de traiter tous les styles d’illustration.

    Un écran de qualité

    Point de graphiste sans écran de qualité. Comme vous devez le savoir, le résultat à l’écran n’est que le produit de la lumière émis par votre écran. Ce qui veut dire qu’une fois votre travail imprimé, le résultat risque de ne pas être le même voir être totalement différent. En effet, les couleurs de l’écran ne peuvent pas reproduire le résultat de l’encre physique déposée sur un vrai papier. Votre écran devra donc être capable de recevoir les réglages fins d’une sonde de calibration et épouser un large gamut (c’est à dire reproduire au minimum 98% de l’espace Adobe RVB). Pour cela, tournez vous vers les écrans de chez Dell ou Eizo.

    Une sonde de calibration

    Son rôle est de s’assurer que votre écran reproduit les couleurs telles qu’elles ont été codées dans votre appareil photos ou sur votre fichier Adobe. La sonde analyse chaque couleur et mesure les écarts entre ce qui est obtenue et ce qu’on attend en amont. Elle applique un correctif via un petit fichier qu’on appelle profil colorimétrique ou profil .icc Ce travail d’étalonnage ou calibration est à faire tous les mois..

    Des outils pour trouver des clients

    Et puisque chaque graphiste doit naturellement trouver des clients, il lui faut un beau site Internet visible, ainsi qu’un logiciel de prospection. La prospection est le nerf de la guerre pour certains, tandis que d’autres feront marcher leur réseau. Dans tous les cas un outil de prospection peut s’avérer très efficace et permettre de gagner plus de prospects et clients.