Les tarifs d’un graphiste indépendant à Lyon

Les tarifs d’un graphiste indépendant à Lyon

Le graphiste, freelance-indépendant ou salarié, vend la valeur de son travail

Lorsqu’un devis est en cours, les calculs ne sont pas aléatoires et chaque caractéristique du devis est calculée en fonction du temps à fournir dessus. Ce travail, qui amènera de la valeur ajoutée, sera rétribué en échange par le client.

Mes tarifs de graphiste freelance sont trop chers pour vous ? Mon travail a de la valeur et vous apportera de la valeur ajoutée

Certains clients pensent que le tarif proposé est trop cher. Pour comprendre la raison effective, il faut analyser plusieurs points :

  • Le client a t-il les moyens de ses ambitions ? En effet, le tarif est trop cher pour lui car il n’a pas les moyens de cette dépense. L’alternative est donc de revoir le devis dans ses caractéristiques pour que cela puisse s’adapter au budget du client (revoir le nombre de propositions, enlever des fonctionnalités etc). Attention, il s’agit ici d’alléger le devis dans la quantité et non de donner la prestation ou baisser en qualité.
  • Le client a t-il perçue la valeur de l’offre ? Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à demander au client si l’offre semble adaptée à sa problématique et si la solution lui parait intéressante et pertinente. Si la réponse est oui, il faut contextualiser la dépense. Par exemple :
    • à combien de contrats, à combien de jours facturés, correspond le budget nécessaire pour son nouveau logo ? Plus simplement en combien de missions et de temps mon offre sera rentabilisée chez le client.
    • Que va vous apporter cette nouvelle identité visuelle (des clients, du temps, de la sérénité), et pensez vous convaincre le nombre de clients nécessaire pour financer ma prestation ?
  • Le client ne priorise pas ce poste, il ne souhaite simplement pas mettre grand chose dans sa communication car ce n’est pas sa priorité, dans ce cas là il n’y a rien à faire de plus, inutile d’insister.

La dépense dans une produit de communication est un investissement très vite rentabilisé

Alors combien de journées de travail devrez-vous vendre pour payer le prix d’une identité visuelle ou d’un site web ? Pour cela contactez-nous !

 

Quel est le prix d’un logo ?

Quel est le prix d’un logo ?

Comment le graphiste établit ses prix de logos ?

Le tarif d’un logo varie en fonction de plusieurs critère, notamment le budget du client et le type de logo souhaité. Ces éléments seront connus assez tôt car spécifiés dans le brief en début de projet voire même à l’étape du devis (voir à cette occasion mon article sur le brief créatif).

Le principe est très simple : le graphiste adapte son devis en y insérant des prestations à la hauteur du budget du client (au même titre que vous avez un chariot plus ou moins rempli au sortir de votre grande surface préférée, car vous aurez payé une certaine note). Tout devient donc transparent : vous avez ce budget – vous pouvez avoir ce(s) produit(s). Il n’y a rien d’obscur.

Ensuite le prix d’un logo varie du simple au double, en fonction de la région, de l’expérience du prestataire etc.

Graphiste VS Agence de communication

Le secteur de la communication (print et web) est très concurrentiel et a la particularité d’inclure dans sa chair des professionnels (ou pas) prêts à tout sacrifier pour être les moins chers possible (je ne parle même pas ici de crowdsourcing, même si les conséquences sont les mêmes). Il est donc difficile de s’aligner pour dire, du moins comparons ce qui est comparable…

On peut faire des prix génériques et adapté à un type bien précis de cibles et de projets (comme je le fais dans mes tarifs création de logo et création de site internet jeunes entrepreneurs avec la notion de forfaits – ces forfaits ne s’adressant qu’a des créateurs et TPE de type AE, artisans), en bornant la prestation à son maximum, mais il est ridicule de vouloir tarifer de manière générique (prestations standards ou forfaits) des prestations de services qui varieront d’un projet à l’autre suivant sa typologie et sa complexité.

Comme je le répète très souvent, dans mes conseils aux clients et prospects, la conception d’un cahier des charges bien précis (transparence), permet de deviser précisément le projet, d’éviter les non-dits avec mauvaises surprises à la clef pour les 2 parties.

Comment est calculé le prix d’un logo ?

Je vois sur la toile beaucoup de personnes (graphistes débutants et clients) s’interroger sur le prix d’un logo et plus généralement d’une prestation graphique.

Les prix sont calculés de la manière suivante : prix journalier ou tarif horaire X temps nécessaire à la conception en nombre de jours ou d’heures. Il faut savoir que la plupart des graphistes freelance facturent au minimum 300€/jour, soit 40€ de l’heure. C’est donc un simple calcul alliant le volume de travail estimé donc 

La base de calcul est la même pour tous les prestataires :

 (Tarif jour × Nombre de jours estimés grâce au devis détaillé + modifications clients en sus qui seront facturées)
+
cession de droits (étendue et le prix de la cession) 

Pour la création de votre logo, évitez le discount à tout prix

Si l’on peut se permettre de tirer les prix vers le bas pour les plus petites structures en diminuant simplement et de manière transparente le nombre de prestations, il faut tout de même être vigilent lorsque votre prestataire vous promet Monts et Merveilles à faible coût pour la création de votre logotype et autres produits de communication.

Petit retour sur l’actualité des prestataires de création de logo et leurs manipulations.

Sur la toile, la tendance générale est au pas cher (typiquement un logo personnalisé en 3 jours, tous droits cédés et modifications illimitées).
Ce grand classique est pratiqué trop souvent pas des prestataires peu scrupuleux sur le net : il faut impérativement rester lucide sur plusieurs points. Votre logo sera réalisé par :

  • un prestataire étranger (qui n’aura pas la même culture donc pas la même façon d’interpréter les signes graphiques et la notion de propriété intellectuelle n’en parlons même pas)
  • un débutant internaute via une méthode de crowdsourcing
  • une personne peu scrupuleuse utilisant des banques de symboles graphiques
  • un(e) stagiaire (dans le meilleur des cas).
  • la très grande majorité des offres pratiquent le « crowdsourcing » ou le « copier-coller » plus ou moins dissimulé.
  • ces boutiques ne prennent pas le temps de réaliser un brief avec vous : elle ne connaitront pas vos besoins, ni votre entreprise, ni votre secteur…le résultat sera un logo copié collé tout droit sorti d’une banque de vecteurs.
  • les délais sont royalement utopistes et  illustrent royalement la contre performance : en effet le travail sur un logo demande beaucoup de documentation sur le client et ses besoins, le secteur, la concurrence…

Enfin, croyez-vous vraiment qu’un graphiste qui vous vend un logo à 50 euros pour 2 jours de travail est rentable ?

 

Qu’est ce qu’un bon logo ?

Qu’est ce qu’un bon logo ?

Créer un logo à votre image

Le logo doit être un concentré de votre ADN et de vos valeurs

Il représente ce que vous êtes, tout en étant compris par votre cible (il doit donc coller aussi à ce qu’elle est et à ce qu’elle veut).

Le logo doit être facilement mémorisable

Le créateur de logo devra s’assurer de réaliser un dessin simple et unique, facilement mémorisable et intemporel.

Le logo doit pouvoir se décliner facilement en couleurs, en noir et blanc, et dans n’importe quel format

La création de logo demande un savoir-faire technique et la connaissance des différentes contraintes d’impression. Le graphiste saura donc comment concevoir votre logo de manière vectorielle afin de s’adapter aux plus grands supports sans dégradation de la qualité.

Notre atelier Charles & Paulette, créateur de logo à Lyon, saura vous proposer le meilleur logo au meilleur tarif.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la création de logo :

Un logo pas cher, mais à quel prix ?

Un logo pas cher, mais à quel prix ?

Des logos cheap en veux-tu en voilà

En tant que graphiste, je suis effarée lorsque je vois les résultats de recherche Google sur le terme « logo« . A l’heure actuelle, il est routine de voir beaucoup d’entreprises à petit budget, se tourner vers ces solutions bas de gamme. Ce sont ces mêmes entreprises qui se tournent vers des solutions de dépannage maison avec des voisins de copains qui « touchent à Photoshop », qui aiment à demander des devis sans brief précis, ou bien qui imposent des choix grotesques au graphiste en oubliant que c’est lui le professionnel…

Je vous lance quelques résultats :

Nous vous aidons à la création de votre logo grâce à notre moteur de création en ligne ! Système de création gratuit.

Procurez-vous un design de logo gratuitement en utilisant notre outil de création facile. C’est GRATUIT à utiliser. Vous payez seulement si vous l’aimez.

Grande sélection de logos haute résolution et logos professionnels

Create & design your logo for free using an easy logo maker tool. Choose from hundreds of fonts and icons…

Je vous passe les autres sites qui créent votre logo dans l’heure pour 7 euros, ou bien le super trop génial générateur gratuit de logo. Pour finir, je vois également beaucoup de graphistes proposer des modifications illimitées.

Les fonctions du logo

Pour qu’un logo soit efficace, il doit répondre à un cahier des charges comprenant notamment des informations précises sur la typologie de votre entreprise, son histoire, ses valeurs et l’image qu’elle souhaite transmettre.

C’est à partir de ce cahier des charges, contenant l’ADN de votre entreprise et son identité, que va naître votre futur logo. Le graphiste en charge de la création de votre logo, après analyse de votre secteur et de vos concurrents, vous fera les propositions adéquates qui ne sont pas de jolies dessins chargés et colorés (comme certains le pensent), mais un tout conceptuel.

Pourquoi se contenter de logos de mauvaise qualité ?

Si ce genre d’offre croît sur Internet, c’est bien parce qu’il y a preneur. Beaucoup d’entreprises qui débutent se plantent en ne définissant aucune stratégie de communication et sous-estiment profondément l’impact décrédibilisant de leurs visuels.

Chacun son métier.

Se poser les bonnes questions pour votre logotype

Tout d’abord il faut se remémorer ce qu’est un logo et surtout à quoi sert un logo (mais un vrai) :

  • Résumer VOTRE identité et pas celle du voisin, coller à votre ADN.
  • Coller à votre secteur d’activité.
  • Meilleur que celui des concurrents existants.
  • Avoir un aspect professionnel et pour cela vous n’êtes pas spécialement en mesure de le juger. Chacun son métier.
  • Valoriser votre image et assurer votre crédibilité en reprenant les points susmentionnés.

Le brief, un document essentiel

Le brief est le document de référence à partir duquel tous les choix seront faits (décisions graphiques, esthétiques et ergonomiques) et il doit être rempli intégralement pour :

  • connaître votre structure et votre marché : votre activité, vos produits et services, vos valeurs, votre valeur ajoutée, votre marque, votre univers, vos concurrents, votre identité visuelle existante, votre cible, votre positionnement, vos justifications, perception de marque, axe de communication, ton, ce que doit ressentir votre cible…
  • connaître votre besoin précisément : libellé avec nom de marque et baseline, slogan, logotype avec pictogramme…
  • vos préférences : ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, avec des exemples,
  • établir un devis à partir des éléments du cahier des charges. Sans ces informations, le graphiste ou l’agence de communication ne peut traiter votre devis.
  • mener à bien votre projet : le client doit définir clairement son positionnement, ses concurrents, sa cible, les enjeux de son projet, sa stratégie, donner ses contraintes, ses préférences graphiques…car sans bases clairement posées, c’est le néant.

En conclusion

Le logo est le socle de la communication de votre entreprise. Il est la référence visuelle qui sera déclinée sur l’ensemble de vos supports de communication (plaquette commerciale, carte de visite, site internet, vitrine…). Il représente votre image et identifie immédiatement votre société.

Maltraiter votre logo c’est détruire votre image et vous décrédibiliser vis à vos de vos clients et prospects. Un graphiste sérieux est forcément plus cher qu’un générateur et un graphiste sérieux est un graphiste souhaite vivre un minimum de son activité de création de logos. Un prestataire qui vous propose des modifications illimitées à un prix plus que raisonnable c’est un professionnel qui ne peut pas vivre de son activité.

Le graphiste et son client

Le graphiste et son client

Le graphiste est un professionnel, ne l’oublions pas

En tant qu’humains gorgés d’émotions, nous oublions parfois tout pragmatisme : le graphiste est sur le marché car il a des compétences à offrir. Son client, quant à lui, est en demande de compétences qu’il ne possède pas, pour l’élaboration d’un produit de communication. Et parfois, au cours du projet, les interlocuteurs se laissent submergés par des considérations qui n’ont pas lieu d’être.

Le graphiste dispose d’un portfolio de créations graphiques, d’illustrations et de photographies, illustrant son travail passé avec d’autres clients ou étant simplement le fruit d’un travail artistique personnel. Il collectionne les expériences avec d’autres, lui permettant d’enrichir son savoir, ainsi que des réflexions aboutissant à une œuvre graphique personnelle. Le client de son côté a un besoin dont il est conscient qu’il ne possède pas les compétences pour le réaliser : ceci n’est pas son métier, il n’a ni les connaissances, ni l’expérience pour en assurer l’étiquette. Il va donc choisir sur Internet un graphiste donc le travail (portfolios à l’appui) lui semble correspondre ce qu’il souhaite, du moins dans le style.

Ceci étant dit, au cours du projet, on peut être amené à oublier cette logique immuable. Il s’ensuit donc une dépense énergétique surdimensionnée pour essayer de faire avancer le projet, qui pédale dans la semoule, tout entier submergé par des considérations qui n’ont pas lieu d’exister. Nous les aborderons dans le détail dans cet article.

Les sujets du forum Kob One (plateforme dédiée aux graphistes), ainsi que ses membres, résument parfaitement le problème. Il n’est pas rare d’y croiser des graphistes se laissant totalement submergés par le doute et l’agacement, pris de haut par des clients toujours aussi motivés à prendre l’ascendant sur leur prestataire, laissant presque croire qu’ils sont eux-mêmes… graphistes.

Pourquoi mon client se prend pour un graphiste ?

Votre client est effectivement graphiste

Vous prendrez alors soin de lui dire qu’il peut donc faire son logo soi-même et n’a donc pas besoin de vous.

Votre client pense qu’un logo doit être beau

Et son interprétation du beau n’est pas la vôtre : dans ce cas, dites-lui clairement que ses propositions ne sont pas en adéquation avec les standards et que cela risque de réduire à néant la crédibilité et l’image de son entreprise (vous ne manquerez pas de lui signaler aussi que vous n’apposerez pas votre signature sur ce projet). Rajoutez également qu’un produit de communication ne se doit pas d’être beau (ce qui est d’ailleurs totalement déplacé, la notion de beauté étant extrêmement subjective) mais efficace, ce n’est pas du tout la même chose.

Vous avez perdu la maîtrise du projet

Le client semble vouloir reprendre les rênes graphiques du projet en vous posant des modifications à outrances, avec une direction graphique de son choix ? Vous pouvez accepter effectivement des modifications, c’est logique qu’il y en ai sur la première maquette voire la deuxième, mais vous ne devez pas accepter des demandes de modifications qui ne font pas partie du périmètre du devis, car tout devient porte ouverte à n’importe quoi et le projet peut devenir vite interminable voire très mal se terminer.

Quelques pistes

Déterminer la personnalité du client et savoir décliner ou partir d’un projet

Avant de vous donner quelques éléments de solution issus tout droit de mon expérience de graphiste, je vais vous parler d’abord de l’humain : dans un projet il faut savoir trier déplacer et poser les bonnes cartes au risque de le voir s’envoler mais il faut savoir aussi à qui nous avons à faire. En effet, identifier la personnalité du client est la première composante pour bien cadrer le projet (critique, grognon, je-sais-tout…). Pour les clients les plus difficiles, et si votre situation vous le permet, n’ayez pas peur de refuser un projet.

Le brief, un élément clé à ne pas négliger

C’est pour cela qu’un brief très détaillé sur les préférences du client doit être établi avant tout démarrage : à l’heure des réseaux sociaux, d’une visibilité maximale de ce que font les concurrents en terme de communication graphique, des murs d’idées comme Pinterest… un client peut déjà dégrossir ce qu’il veut, pour montrer une direction, sans cela on peut prendre toutes les routes et autoroutes imaginables, vous imaginez le bordel. A cette étape on demande au client qu’il nous renseigne sur les styles graphiques qu’il veut et qu’il ne veut pas, sur les couleurs etc. Certains clients ne veulent tout simplement pas s’investir dans cette étape (ce qui promet un projet foireux), nous refusons simplement le projet.

Bien se positionner en tant que professionnel et aussi en tant que personne

Attention également à ne pas se laisser dévorer par certains comportements : client trop familier, client qui a tendance à prendre l’ascendant psychologique sur vous et se permet de remettre en doute vos compétences professionnelles voire personnelles.

Pour finir quelques sources intéressantes :

Fail Again, Fail Better de Sara Shin

Un très bel article illustré de nos amis Graphéine

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