De quoi est composée une charte graphique ?

De quoi est composée une charte graphique ?

Qu’est ce qu’une charte graphique ?

La charte graphique est un document en soi, un référentiel constitué de l’ensemble des éléments graphiques crées par un graphiste ou une agence de communication pour votre société.

Elle liste les éléments de l’identité visuelle puis les formes d’application, les règles et les contraintes. Elle est la synthèse de l’ensemble des outils de communication (le nom de la marque et/ou baseline, le symbole (symbole, nom de marque et baseline constituant le logotype), les variations du logo suivant la mise en page, les couleurs (dans leurs versions HTML, CMJN, Pantone), les familles de police utilisées (typographies), les pictogrammes, la mise en page et ses cotes sur les différents documents (carte de visite, plaquette, dépliant, marque-page, brochure, maquette de site web etc) avec les dimensions et les règles d’utilisation précises.

Ce document papier ou numérique est destiné aux prestataires graphiques (agence de communication, graphiste freelance, imprimeur…) autres que ceux qui ont crée l’identité visuelle et les supports de communication. Ce document de charte graphique sera distribué comme document de référence sur lequel s’appuyer lors de nouveaux projets de communication avec des prestataires différents.

Pourquoi la création d’une charte graphique est-elle si importante ?

Afin d’homogénéiser la création graphique sur tous les documents de communication et par les différents prestataires, il est impératif de leur transmettre une notice d’utilisation avec des choses à faire et à ne pas faire. Sans cela, vous risquez de vous retrouver avec une communication graphique hétérogène et donc peu crédible et pertinente. La charte graphique peut comporter jusqu’à une centaine de pages suivant la taille de l’entreprise et l’ampleur des détails.

Il est obligatoire de se plier aux règles de la charte graphique sur l’ensemble des supports de communication.

Ne pas confondre identité visuelle et charte graphique

On me demande souvent un devis pour la conception d’une charte graphique, ce qui en soit ne me donne aucune information précise sur ce que souhaite véritablement le client. Vous pouvez faire un tour sur notre article sur l’importance d’un bon brief créatif pour le graphiste et son client.

Pourquoi ? Parce que la charte graphique liste les éléments de l’identité visuelle et ses règles d’application. C’est simplement la synthèse de ce qui a été mis en place, ni plus ni moins. C’est l’aval de la rivière, l’après.

L‘identité visuelle se constitue quant à elle du logo (ou logotype), des couleurs, des polices, des formes graphiques. Ses applications sont ensuite consignées dans le document de charte graphique afin de garantir l’homogénéité de l’ensemble des supports de communication de l’entreprise.

Quel est le tarif d’une charte graphique ?

Suivant le nombre d’éléments constituant l’identité visuelle, la taille de l’entreprise et la diffusion de l’identité visuelle, les prix d’une charte graphique peuvent changer radicalement.

Pour une entreprise moyenne, on conçoit le logotype, les documents de communication les plus importants pour faire connaitre la société et ses produits (carte de visite, plaquette commerciale, site Internet vitrine).

On consigne le tout dans le document de chartre. Le logotype et ses déclinaisons sur les différents documents ou pages web, les typographies, les couleurs, les différentes mises en page avec leurs cotes, les marges, les choses à faire et à ne pas faire.

Même si cette étape n’est pas la création de l’identité visuelle ou d’un support de communication, elle demande du temps de réflexion, de montage, de rédaction et de mise en page. Suivant la taille de la société et la quantité de supports de communication sur lesquels l’identité visuelle sera apposée, la conception de la charte graphique sera d’autant plus longue, fastidieuse et donc coûteuse.

Vous voyez donc que la conception, en aval, d’une charte graphique peut faire monter le budget d’ensemble considérablement.

Afin de faciliter l’accès à ce type de notice pour les plus petits budgets, l’atelier Charles&Paulette rédige un document de Brand Board, qui récapitule de manière très minimaliste les éléments de l’identité visuelle (logotype et variations, nom des familles de polices utilisées et leur graisse, couleurs en HTML, CMJN et Pantone, motifs et pictos utilisés etc). La partie mise en page et cotes n’est pas abordé spécialement car la communication est naissante et les documents insuffisants en nombre.

Tout reste à faire mais la base est là.

Apprendre à coder quand on est graphiste ?

Apprendre à coder quand on est graphiste ?

On voit beaucoup de professions se digitaliser ces dernières années, et le métier de graphiste est loin d’échapper à cette tendance. Les graphistes web conçoivent l’identité visuelle ainsi que l’univers graphique d’une marque sur ses différents supports numériques. Ils travaillent aussi bien sur des projets print que web et doivent en permanence se former et s’adapter aux nouvelles technologies. Il est donc important pour eux de connaître la programmation. Écosystème dynamique, la région lyonnaise est très attractive en termes d’emploi et attire de nombreux graphistes et web designers ! Pour tous les graphistes qui ne savent pas encore coder, on vous donne toutes les raisons pour vous initier au codage et suivre une formation développeur web Lyon.

Gagner en employabilité

Que vous soyez graphiste web freelance ou au sein d’une entreprise, maîtriser le développement web constitue une vraie plus-value ! En tant que graphiste, cela vous permet de développer une double compétence très utile dans votre métier, mais aussi pour votre carrière professionnelle en général. Si vous choisissez de vous former aux différents langages de programmation, vous posséderez sur votre CV certaines des compétences les plus recherchées aujourd’hui par les recruteurs

Maîtriser l’intégralité de ses projets

Un designer qui sait coder peut travailler sur des projets plus complexes et originaux ! Pourquoi ? Car il maîtrise l’aspect technique et peut coder directement ses designs dans le navigateur, ce qui constitue un réel gain de temps. Plus besoin de faire des aller-retour avec les développeurs pour modifier des détails graphiques : le designer a la maîtrise de l’ensemble du projet.

Développer sa créativité

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, apprendre à coder ne permet pas seulement d’améliorer sa logique. C’est aussi un excellent moyen de développer sa fibre créative ! En effet, le code nous permet de construire énormément de choses, de créer des solutions jusqu’alors impensables. La programmation implique une nouvelle façon de faire et de penser, ce qui ouvre de nouvelles perspectives créatives pour les web designers.

Offrir de meilleurs services à ses clients

En maîtrisant l’ensemble du processus, à la fois le design et le développement, vous pourrez être encore plus réactifs et répondre rapidement aux demandes des clients. Cette double compétence graphisme et développement web est un gage de qualité pour vos clients. Un graphiste qui sait développer peut offrir une expérience complètement homogène et unique à ses clients. Il peut construire des sites internet entièrement et proposer des services diversifiés, créer ses propres interfaces utilisateur…

Bien souvent, séparer le design et le développement engendre des problèmes qui nuisent à la satisfaction des clients. Maîtriser les différents langages de programmation s’avère indispensable pour proposer des designs “réalisables”. Sans avoir cette connaissance de ce qui est faisable techniquement, il arrive que les graphistes soumettent leurs propositions aux clients, alors qu’elles ne sont pas intégrables en l’état et qu’elles doivent être modifiées par le développeur après, ce qui peut nuire à la satisfaction du client (retard de délai, résultat non conforme aux attentes…)

C’est l’heure d’apprendre à coder !

Ainsi, apprendre à coder en tant que graphiste constitue un réel atout, tant aux yeux des recruteurs que de vos clients. C’est aussi une superbe opportunité pour monter en compétences dans votre métier et pour vous épanouir sur des projets complets et plus complexes, sans restriction en termes de graphisme et de développement ! Heureusement pour vous, les formations de développeur web ne manquent pas à Lyon ! Vous n’avez donc plus de raison d’attendre pour apprendre à coder et acquérir une double compétence très recherchée sur le marché lyonnais.

Devenir graphiste indépendant

Devenir graphiste indépendant

Les offres d’un graphiste, éléments de périmètre

Le terme graphiste est assez générique et renvoie à une multitude de métiers et de compétences. Par exemple, l’atelier Charles & Paulette, graphiste freelance à Lyon, Mâcon et Bourg-en-Bresse, conçoit des identités visuelles, des logotypes, des chartes graphiques, des sites web vitrine, ce qui implique une multitude de savoir-faire.

On ne s’improvise pas graphiste, on se forme à l’être et on le devient par l’expérience.

Il y a des graphistes 2D, des graphistes 3D, des webdesigners, bref, pléthore de métiers parfois assez différents les uns des autres. Il n’est donc pas facile réellement d’apposer la seule étiquette de graphiste à un prestataire dans ce domaine de la communication.

Si je devais résumer le métier et globalement le processus de travail, je dirais qu’il y a d’une part la compréhension du projet (d’où un bon brief et une bonne communication avec le client, savoir poser les bonnes questions), puis la dure estimation du temps par rapport au projet formalisé (devis), la contextualisation du projet suivant un secteur, des tendances, l’histoire de l’entreprise, les besoins et préférences du client (tout en canalisant le client qui parfois se veut être graphiste à la place du graphiste), corréler le contexte « secteur-tendances-histoire et besoin du client-cible » avec les meilleurs choix graphiques (pertinence) et pour cela il faut se faire une veille constante des tendances graphiques (qui même si ce ne sont parfois que des modes, annoncent la voie à emprunter pour toucher la cible et ne pas être à l’ouest d’un projet). Il y a tout un travail de documentation et de benchmark avant la mise sur papier. Ensuite viennent les concepts graphiques qui viendront mettre en image les idées. Puis vient la notion de faisabilité et du comment faire pour aboutir à ce que l’on souhaite dégager. La notion de concept est très importante et l’argumentation autour des différentes pistes l’est tout autant (et pour cela il faut être en capacité à imposer différents points de vue). Il faut également de la patience car les réactions client sont parfois surprenantes et difficiles. Et enfin, les connaissances techniques type logiciels et standardisations des fichiers sont autant d’éléments à connaitre et à mettre en place lors d’un projet de création graphique.

Comment devenir graphiste freelance

La question scolaire est vaste et la réponse tout autant. On peut devenir graphiste en sortant d’une école d’art ou d’une école de communication.

On peut avoir fait 2 ans d’études comme 4 voire même emprunter la voie autodidacte. Il n’y a pas de règles et il n’est pas question d’en imposer.

Le portfolio, les réalisations personnelles et professionnelles sont le seul CV pertinent d’un créatif.

Pour la partie juridique et bien les statuts sont nombreux : statut MDA, entreprise individuelle, graphiste auto entrepreneur

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’auto entreprise ou bien si vous voulez en savoir plus sur le métier de graphiste jetez un coup d’oeil à notre blog !

Les tarifs d’un graphiste indépendant à Lyon

Les tarifs d’un graphiste indépendant à Lyon

Le graphiste, freelance-indépendant ou salarié, vend la valeur de son travail

Lorsqu’un devis est en cours, les calculs ne sont pas aléatoires et chaque caractéristique du devis est calculée en fonction du temps à fournir dessus. Ce travail, qui amènera de la valeur ajoutée, sera rétribué en échange par le client.

Mes tarifs de graphiste freelance sont trop chers pour vous ? Mon travail a de la valeur et vous apportera de la valeur ajoutée

Certains clients pensent que le tarif proposé est trop cher. Pour comprendre la raison effective, il faut analyser plusieurs points :

  • Le client a t-il les moyens de ses ambitions ? En effet, le tarif est trop cher pour lui car il n’a pas les moyens de cette dépense. L’alternative est donc de revoir le devis dans ses caractéristiques pour que cela puisse s’adapter au budget du client (revoir le nombre de propositions, enlever des fonctionnalités etc). Attention, il s’agit ici d’alléger le devis dans la quantité et non de donner la prestation ou baisser en qualité.
  • Le client a t-il perçue la valeur de l’offre ? Dans ce cas, il ne faut pas hésiter à demander au client si l’offre semble adaptée à sa problématique et si la solution lui parait intéressante et pertinente. Si la réponse est oui, il faut contextualiser la dépense. Par exemple :
    • à combien de contrats, à combien de jours facturés, correspond le budget nécessaire pour son nouveau logo ? Plus simplement en combien de missions et de temps mon offre sera rentabilisée chez le client.
    • Que va vous apporter cette nouvelle identité visuelle (des clients, du temps, de la sérénité), et pensez vous convaincre le nombre de clients nécessaire pour financer ma prestation ?
  • Le client ne priorise pas ce poste, il ne souhaite simplement pas mettre grand chose dans sa communication car ce n’est pas sa priorité, dans ce cas là il n’y a rien à faire de plus, inutile d’insister.

La dépense dans une produit de communication est un investissement très vite rentabilisé

Alors combien de journées de travail devrez-vous vendre pour payer le prix d’une identité visuelle ou d’un site web ? Pour cela contactez-nous !

 

Quel est le prix d’un logo ?

Quel est le prix d’un logo ?

Comment le graphiste établit ses prix de logos ?

Le tarif d’un logo varie en fonction de plusieurs critère, notamment le budget du client et le type de logo souhaité. Ces éléments seront connus assez tôt car spécifiés dans le brief en début de projet voire même à l’étape du devis (voir à cette occasion mon article sur le brief créatif).

Le principe est très simple : le graphiste adapte son devis en y insérant des prestations à la hauteur du budget du client (au même titre que vous avez un chariot plus ou moins rempli au sortir de votre grande surface préférée, car vous aurez payé une certaine note). Tout devient donc transparent : vous avez ce budget – vous pouvez avoir ce(s) produit(s). Il n’y a rien d’obscur.

Ensuite le prix d’un logo varie du simple au double, en fonction de la région, de l’expérience du prestataire etc.

Graphiste VS Agence de communication

Le secteur de la communication (print et web) est très concurrentiel et a la particularité d’inclure dans sa chair des professionnels (ou pas) prêts à tout sacrifier pour être les moins chers possible (je ne parle même pas ici de crowdsourcing, même si les conséquences sont les mêmes). Il est donc difficile de s’aligner pour dire, du moins comparons ce qui est comparable…

On peut faire des prix génériques et adapté à un type bien précis de cibles et de projets (comme je le fais dans mes tarifs création de logo et création de site internet jeunes entrepreneurs avec la notion de forfaits – ces forfaits ne s’adressant qu’a des créateurs et TPE de type AE, artisans), en bornant la prestation à son maximum, mais il est ridicule de vouloir tarifer de manière générique (prestations standards ou forfaits) des prestations de services qui varieront d’un projet à l’autre suivant sa typologie et sa complexité.

Comme je le répète très souvent, dans mes conseils aux clients et prospects, la conception d’un cahier des charges bien précis (transparence), permet de deviser précisément le projet, d’éviter les non-dits avec mauvaises surprises à la clef pour les 2 parties.

Comment est calculé le prix d’un logo ?

Je vois sur la toile beaucoup de personnes (graphistes débutants et clients) s’interroger sur le prix d’un logo et plus généralement d’une prestation graphique.

Les prix sont calculés de la manière suivante : prix journalier ou tarif horaire X temps nécessaire à la conception en nombre de jours ou d’heures. Il faut savoir que la plupart des graphistes freelance facturent au minimum 300€/jour, soit 40€ de l’heure. C’est donc un simple calcul alliant le volume de travail estimé donc 

La base de calcul est la même pour tous les prestataires :

 (Tarif jour × Nombre de jours estimés grâce au devis détaillé + modifications clients en sus qui seront facturées)
+
cession de droits (étendue et le prix de la cession) 

Pour la création de votre logo, évitez le discount à tout prix

Si l’on peut se permettre de tirer les prix vers le bas pour les plus petites structures en diminuant simplement et de manière transparente le nombre de prestations, il faut tout de même être vigilent lorsque votre prestataire vous promet Monts et Merveilles à faible coût pour la création de votre logotype et autres produits de communication.

Petit retour sur l’actualité des prestataires de création de logo et leurs manipulations.

Sur la toile, la tendance générale est au pas cher (typiquement un logo personnalisé en 3 jours, tous droits cédés et modifications illimitées).
Ce grand classique est pratiqué trop souvent pas des prestataires peu scrupuleux sur le net : il faut impérativement rester lucide sur plusieurs points. Votre logo sera réalisé par :

  • un prestataire étranger (qui n’aura pas la même culture donc pas la même façon d’interpréter les signes graphiques et la notion de propriété intellectuelle n’en parlons même pas)
  • un débutant internaute via une méthode de crowdsourcing
  • une personne peu scrupuleuse utilisant des banques de symboles graphiques
  • un(e) stagiaire (dans le meilleur des cas).
  • la très grande majorité des offres pratiquent le « crowdsourcing » ou le « copier-coller » plus ou moins dissimulé.
  • ces boutiques ne prennent pas le temps de réaliser un brief avec vous : elle ne connaitront pas vos besoins, ni votre entreprise, ni votre secteur…le résultat sera un logo copié collé tout droit sorti d’une banque de vecteurs.
  • les délais sont royalement utopistes et  illustrent royalement la contre performance : en effet le travail sur un logo demande beaucoup de documentation sur le client et ses besoins, le secteur, la concurrence…

Enfin, croyez-vous vraiment qu’un graphiste qui vous vend un logo à 50 euros pour 2 jours de travail est rentable ?

 

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