Un logo pas cher, mais à quel prix ?

Un logo pas cher, mais à quel prix ?

Des logos en veux-tu en voilà

Je suis effarée lorsque je vois les résultats de recherche Google sur le terme « logo« . En effet, il est routine aujourd’hui de voir quelques petites entreprises à petit budget, se tourner vers ses solutions qui n’en sont pas. Ce sont ces mêmes entreprises qui se tournent vers des solutions de dépannage maison avec des voisins de copains qui « touchent à Photoshop »…

Je vous lance quelques résultats :

  • Nous vous aidons à la création de votre logo grâce à notre moteur de création en ligne ! Système de création gratuit.

  • Procurez-vous un design de logo gratuitement en utilisant notre outil de création facile. C’est GRATUIT à utiliser. Vous payez seulement si vous l’aimez.

  • Grande sélection de logos haute résolution et logos professionnels

  • Create & design your logo for free using an easy logo maker tool. Choose from hundreds of fonts and icons…

Je vous passe les autres sites qui créent votre logo dans l’heure pour 7 euros, ou bien le super trop génial générateur gratuit de logo.

Les fonctions du logotype

Pour qu’un logotype soit efficace, il doit répondre à un cahier des charges comprenant notamment des informations précises sur la typologie de votre entreprise, son histoire, ses valeurs et l’image qu’elle souhaite transmettre.

C’est à partir de ce cahier des charges, contenant l’ADN de votre entreprise et son identité, que va naître votre futur logo. Le graphiste en charge de la création de votre logo, après analyse de votre secteur et de vos concurrents, vous fera les propositions adéquates qui ne sont pas de jolies dessins chargés et colorés (comme certain(es) le pensent), mais un tout conceptuel.

Pourquoi se contenter de logos de mauvaise qualité ?

Si ce genre d’offre croît sur Internet, c’est bien parce qu’il y a preneur. Beaucoup d’entreprises qui débutent se plantent en ne définissant aucune stratégie de communication et sous-estiment profondément l’impact décrédibilisant de leurs visuels.

Chacun son métier.

Se poser les bonnes questions pour votre logotype

Tout d’abord il faut se remémorer ce qu’est un logo et surtout à quoi sert un logo (mais un vrai là hein ?) :

  • Résumer VOTRE identité et pas celle du voisin, coller à votre ADN.
  • Coller à votre secteur d’activité.
  • Etre meilleur que celui des concurrents existants.
  • Avoir un aspect professionnel et pour cela vous n’êtes pas spécialement en mesure de le juger. Chacun son métier.
  • Valoriser votre image et assurer votre crédibilité en reprenant les points susmentionnés.

Les générateurs de logos : kitchs, drôles, hipsters et inutiles

Autant vous dire que les générateurs de logo sont le must des outils de piètre qualité.

logo pas cher

Le brief, un document essentiel

Le brief est le document de référence à partir duquel tous les choix seront faits (décisions graphiques, esthétiques et ergonomiques) et il doit être rempli intégralement pour :

  • connaître votre structure et votre marché : votre activité, vos produits et services, vos valeurs, votre valeur ajoutée, votre marque, votre univers, vos concurrents, votre identité visuelle existante, votre cible, votre positionnement, vos justifications, perception de marque, axe de communication, ton, ce que doit ressentir votre cible…
  • connaître votre besoin précisément : libellé avec nom de marque et baseline, slogan, logotype avec pictogramme…
  • vos préférences : ce que vous aimez, ce que vous n’aimez pas, avec des exemples,
  • établir un devis à partir des éléments du cahier des charges. Sans ces informations, le graphiste ou l’agence de communication en peut traiter votre devis.
  • mener à bien votre projet : le client doit définir clairement son positionnement, ses concurrents, sa cible, les enjeux de son projet, sa stratégie, donner ses contraintes, ses préférences graphiques…car sans bases clairement posées, c’est le néant.

En conclusion

Le logotype est le socle de la communication de votre entreprise. Il est la référence visuelle qui sera déclinée sur l’ensemble de vos supports de communication (plaquette commerciale, carte de visite, site internet, vitrine…).

Il représente votre image et identifie immédiatement votre société.

Maltraiter votre logo c’est détruire votre image et vous décrédibiliser vis à vos de vos clients et prospects

Quels sont les formats et les finitions pour une plaquette commerciale ?

Quels sont les formats et les finitions pour une plaquette commerciale ?

Aujourd’hui vous avez une combinaison assez incroyable de formats pour concevoir votre plaquette commerciale. Nous allons passer en revue les formats de plaquette traités par Charles & Paulette.

Une plaquette commerciale créative ?

L’atelier de communication propose une multitude de formats divers et variés pour la création de votre plaquette d’entreprise. Un format original (complété par un beau papier mat et épais , un graphisme clair et moderne) favorise l’intérêt du lecteur. Il s’approprie la plaquette commerciale plus rapidement.

Les formats disponibles pour votre plaquette publicitaire ?

Il existe pléthore de formes disponibles pour votre plaquette publicitaire.

Pour une plaquette publicitaire, le format le plus classique, pour un contenu moyen, sera le format de plaquette A4 fermé (ou format A3 ouvert), 1 pli, 2 volets, généralement livré rainée et pliée. Votre plaquette sera donc prête à être distribuée et utilisée.

Pour rappel, une plaquette commerciale composée de 2 volets contient 4 pages car 1 volet est égal à 2 pages.

Les composants de la plaquette commerciale :

  • taille de la plaquette publicitaire (A5, A4, A3, formats spécifiques…),
  • type d’ impression (quadri, numérique),
  • impression en recto-verso ou recto seul,
  • pelliculage mat ou brillant, recto ou recto-verso,
  • type de rainage (central ou décalé),
  • nombre de rainages,
  • type de papier (brillant, mat ou demi-mat),
  • grammage du papier (de 170g à 350g).

Récapitulatif des formats de plaquette commerciale

PLAQUETTE 2 VOLETS

plaquette publicitaire A4 2 volets

Dépliant format OUVERT A3 ou A4, A5, 21×21 cm, 45×21 cm, 63×21 cm, 63×30 cm au choix
Dépliant composé de 4 pages sur 2 volets.
Nombre de plis : 1 pli avec rainage central ou rainage décalé
Grammage du papier : de 135g à 300g
Les plaquettes (appelées aussi dépliants) sont rainés et livrés à plat.

PLAQUETTE 3 VOLETS ROULÉS OU EN ACCORDÉON

plaquette commerciale 3 voletsplaquette commerciale 3 volets

Dépliant format OUVERT A3 ou A4, A5, 21×21 cm, 45×21 cm, 63×21 cm, 63×30 cm au choix
Dépliant composé de 6 pages sur 3 volets.
Nombre de plis : 2 plis avec rainages classiques ou rainages décalés spécifiques roulé ou spécifiques accordéon
Grammage du papier : de 135g à 300g
Les plaquettes ou dépliants sont rainés et livrés à plat.

PLAQUETTE 3 VOLETS PORTEFEUILLE OU FENÊTRE

plaquette commerciale portefeuille ou fenêtre

plaquette commerciale portefeuille

Dépliant format OUVERT A3 ou A4, 45×21 cm, 63×21 cm, 63×30 cm au choix
Nombre de plis : 2 plis avec rainages portefeuille ou fenêtre
Grammage du papier : de 135g à 300g
Les plaquettes ou dépliants sont rainés et livrés à plat.

CHEMISE A RABATS : le support de communication incontournable

La chemise à rabat est très pratique : en plus de sa fonction de plaquette publicitaire, elle sert de range document, pochette, dossier d’entreprise, chemise publicitaire.

Une option encoche horizontale ou encoche verticale vous permet également d’y glisser vos cartes de visite. Très pratique, non ?

  • chemise à rabat A5 2 volets,
  • chemise à rabat A4 2 volets,
  • chemise à rabat A4 3 volets,
  • chemise à rabat sur mesure avec votre propre forme de découpe,
  • grammage des pochettes à rabat : 350g obligatoirement.

Les chemises à rabat doivent être suffisamment costauds pour accueillir le poids de vos documents et fiches d’entreprise.
Les chemises sont livrées rainées et à plat, encore une fois très pratique puisqu’elles sont utilisables immédiatement.

Les finitions de votre plaquette commerciale ou de votre chemise à rabat

Les finitions, c’est l’aspect visuel de votre plaquette et la sensation tactile donc le ressentie.

Chez Charles & Paulette, les finitions pour vos plaquettes d’entreprise sont nombreuses :

  • vernis sélectif
  • vernis paillette
  • découpe laser
  • pelliculé mat Soft Touch + vernis sélectif 3D
  • papier offset couleur
  • papiers texturés

En conclusion

Ne négligez pas le format et la finition de votre plaquette. Ces composants doivent coller à votre image et casser un peu les codes de votre secteur. N’oubliez pas de surprendre votre cible pour pouvoir vous différencier de vos concurrents !

La qualité des textes et images pour le print

J’aimerais maintenant vous parler des difficultés que peuvent rencontrer les prestataires (graphistes, metteurs en page…), lors de la conception d’une plaquette, brochure, journal, dépliant…notamment lors de la phase de récolte du contenu (textes, photographies, illustrations).

Il ne s’agit là que de mon expérience de graphiste freelance mais il me parait utile d’en parler parce que je sais très bien qu’elle touche tous les prestataires à un moment donné ou à un autre.

La problématique des images : la haute résolution

Qu’est ce que la résolution, la taille et la dimension d’une photo ?

La dimension d’une image, en pixels, correspond à la largeur et hauteur que votre image occupe sur votre écran.
La taille d’une image, en cm ou en pouces, correspond à la taille du document une fois imprimé. Elle s’exprime en cm ou en pouces.
La résolution d’une image est ce qui lie la taille à la dimension. Cela correspond à la quantité de pixels qu’il y a sur une surface donnée. Cette valeur s’exprime en ppp ou dpi. Plus cette valeur est élevée, plus la densité de pixels est importante et plus il y aura de détails.

Des images en très basse résolution

La problématique des images est extrêmement fréquente et très handicapante pour la poursuite du projet. Les clients n’ont souvent absolument aucune idée de l’impacte de leurs médiocres photos sur leur document censé faire paraître l’élégance, la qualité et le sérieux de leur entreprise. Étonnant non ?

En effet il faut avoir un brin de connaissance de l’image pour savoir que :

  • la taille de chaque image doit être importante pour qu’une fois passée en 300 dpi elle soit de taille respectable,
  • il faut utiliser la meilleure résolution disponible pour obtenir une photo plus grande,
  • plus votre photo sera de basse résolution, moins elles sera nette et riche en détails et plus il sera difficile de l’agrandir,
  • attention au flou de bougé lors de la prise de vue.

L’utilisation du smartphone

Le smartphone remplace difficilement un appareil photo expert, mais il peut photographier à tout moment, en tout lieu et c’est bien pour cela qu’il est utilisé dorénavant majoritairement.
Ses avantages sont nombreux ainsi que ses inconvénients : léger, toujours dans la poche, partage facile et rapide avec son réseau, en contrepartie de réglages insuffisants, de petits capteurs (plus le capteur sera grand, plus la quantrtié de lumière nécessaire pour obtenir une photo exploitable sera faible), de focale fixe et d’un Autofocus inexistant sur beaucoup de modèles.

Pour avoir une bonne qualité d’image, il est impératif que la photo ne soit pas floue

Plaquez votre avant-bras le long du corps au moment de déclencher.

Oubliez le zoom

Le zoom de votre smartphone est complètement numérique. Le résultat est donc médiocre. Il faut donc impérativement se rapprocher de son sujet avec les jambes.

Les textes : rédactionnel, grammaire et orthographe

Parfois la qualité désastreuse des textes, tant sur le plan orthographique, grammatical que »coquillesque », handicape lourdement le projet et fait perdre du temps sur le planning.

La solution ? Il n’y en a pas vraiment mais il y a certaines règles à appliquer.

Tout d’abord prévenir le client, en amont du projet, que la prestation ne débute qu’à réception des textes définitifs et passés à la moulinette de son correcteur orthographique préféré.

Informer également que la prestation inclus x corrections ou x sessions (PDF) de corrections pour éviter les innombrables aller-retour qui n’en finissent pas.

Il faut être clair, un prestataire n’est pas responsable de la qualité des textes de son client. Par contre, il est du devoir du prestataire d’informer le client s’il voit des choses anormales, et le conseiller sur ce qu’il devrait faire mais à aucun moment (hormis si prévu dans le devis sur demande du client), le graphiste ou l’agence de communication ne doit porter la responsabilité de la qualité des contenus du client.

Le journal d’entreprise

Le journal d’entreprise

Pourquoi communiquer via un journal d’entreprise ?

Communiquer en interne c’est informer, rassurer, soutenir, encourager ses salariés, valoriser, autour de l’activité de votre entreprise et autour de son image.

Pour rappel, l’image de l’entreprise regroupe son histoire, sa culture, sa philosophie et ses valeurs, sa dynamique et ses objectifs.

C’est cette image que l’entreprise s’efforce de communiquer à sa cible tout en créant, dans un même temps, un sentiment d’appartenance, de confiance, de pertinence, de sérieux : en somme donner une image positive, à travers une image soignée, que l’entreprise aura pris de le temps de travailler via une stratégie de communication (avant de trouver les moyens et outils à mettre en œuvre).

Le journal d’entreprise dans la stratégie de communication

Pour réfléchir à une stratégie de communication il convient de définir :

  • les objectifs de votre communication (faire connaître, fidéliser…)
  • la ou les cibles de votre communication (via un profilage des clients, prescripteurs…)
  • votre positionnement (marché, concurrence, promesse, points forts…)
  • votre message et le ton de celui-ci
  • les ressources (humaines, financières, techniques)
  • les axes et supports de communication
  • le plan de communication (sorte de planning listant les actions (date, délais, durée, ressources humaines en interne et/ou externe).

Si je renforçais le sentiment d’appartenance à mon entreprise ?

Il est clairement judicieux de définir une ligne éditoriale avec une vraie réflexion concernant les rubriques récurrentes qui composeront votre journal interne (interview, carnet rose…).

Des exemples de rubriques de journal d’entreprise

  • Edito.
  • Vie de l’entreprise : événement, politique RH.
  • Interview salarié.
  • Témoignage client.
  • Carnet rose (mariages, naissances…) ou petites annonces des salariés.

Ce qu’il faut mettre sur votre journal ou magazine d’entreprise

Une fiche formation relative à l’activité des salariés : pour le service administratif, nous pourrions aborder par exemple des mini tutos sur des composantes logiciels ou des astuces voire même des loisirs (retoucher une image, astuces pour composer de belles photos pour les vacances…).

Il est important d’illustrer les articles avec de belles photos et si elles sont de qualité, il faut privilégier le grand format (en tout cas c’est ce que je fais pour mes publications afin de les rendre agréable).
N’hésitez pas également à rendre l’information facilement mémorisable avec des chiffres clés par exemple, des encarts de couleur, des zooms sur…

Envisager une version basse résolution pour une visualisation sur écran ou mobile
Une rubrique ludique et détente : recettes, jeux concours…

Ce qu’il ne faut pas mettre sur votre journal ou magazine d’entreprise

Vanter les mérites d’un dirigeant ou des responsables n’est absolument pas le but d’un journal interne. Il est conçu au contraire pour mettre en avant les qualités des salariés de l’entreprise (signe du respect que vous avez pour eux), ce qui n’empêche pas de publier certains articles corporate bien évidemment. Il faut trouver le bon équilibre.

Graphiste ou infographiste ?

Graphiste ou infographiste ?

Un graphiste est aussi infographiste

La différence entre ces deux termes est fine et pourtant un gouffre existe bel et bien pour les professionnels du secteur.

Le secteur de la communication, publicité et presse, fourmille de statuts en tout genre : graphiste, infographiste, maquettiste, opérateur PAO, maquettiste PAO, maquettiste-infographiste, technicien en PAO, dessinateur infographiste, concepteur-créateur-graphiste, directeur artistique… 

La différence tient surtout au niveau de création dans le travail exécuté. Typiquement, une personne qui conçoit elle-même (et avec son client) des logos, des plaquettes commerciales ou tout autre support de communication, est considéré comme un créatif et donc comme un graphiste.

Une question de positionnement d’image et référencement internet

Tout d’abord, et pour expliquer la somme de prestataires multi-casquettes que vous trouverez sur la toile, un graphiste qui souhaite se référencer sur la toile en touchant un maximum de requête se doit d’être positionné aussi sur le terme infographiste.

Vous trouverez donc sur la toile des graphistes et designers graphique référencés sur le terme infographiste car le volume de recherches mensuelles est intéressant.

De plus, il est compliqué pour des graphistes, dont les compétences sont diverses, de se définir d’une seule manière. En ce qui me concerne, je suis designer graphique ou graphiste, illustratrice, maquettiste, webmaster, intégrateur, référenceur, infographiste, chef de projet, directrice artistique, conseillère et formatrice…bref beaucoup de casquettes à la fois vous en conviendrez.

On ne peut clairement pas se résumer à un seul statut avec des compétences aussi nombreuses et différentes.

Marque, identité, logo

Marque, identité, logo

Un logo n’est pas votre marque ni votre identité

La marque, l’identité et le logo forment ensemble l’image de l’entreprise ou d’un produit.

Éclaircissement sur les différences entre marque, identité et logotype

  • Marque – c’est la manière dont est perçue l’entreprise dans son ensemble
  • Identité – les aspects visuels qui font partie de la marque globale
  • Logo – C’est la façon dont le public décode l’ensemble des signes émis par la marque. Son image se construit grâce à l’acceptation sociale, à une reconnaissance progressive d’une identité emblématique liée à une figure, une couleur ou à un personnage. D’où l’importance d’un logo permettant son identification et sa mémorisation rapide. Avant d’être représenté dans l’esprit du public il faut savoir ce que l’on veut présenter, et pour être reçu, il faut savoir émettre. L’image est un décodage, une extraction de sens et une interprétation des signes.

Apple projette une culture d’entreprise humaniste et une éthique forte, celle qui est caractérisée par le bénévolat, le soutien de bonnes causes et l’implication dans la communauté (voir leur service clientèle). Quand les gens achètent ou utilisent leurs produits ou services, ils sentent qu’ils font partie de la marque, comme une tribu.
C’est DONC ce lien émotionnel qui crée leur marque – et pas seulement leurs produits et leur logo pomme.

Pin It on Pinterest